Votre seuil de rentabilité, calculé en direct
Trois chiffres suffisent : votre prix de vente, ce que chaque vente vous coûte, et vos charges fixes. Le calculateur fait le reste — en français, pas en jargon.
Mis à jour en juillet 2026.
Vos trois chiffres
Pré-rempli avec un exemple — remplacez chaque valeur par la vôtre.
Votre point mort
- Marge sur coût variable prix − coût variable
- — —
- Point mort en volume unités à vendre chaque mois
- —
- Point mort en chiffre d'affaires CA mensuel minimum
- —
Renseignez vos trois valeurs pour lancer le calcul.
Calcul indicatif, hors TVA et hors saisonnalité. Le point mort en volume est arrondi à l'unité supérieure — on ne vend pas les trois quarts d'une baguette.
Le seuil de rentabilité, expliqué sans détour
C'est quoi, exactement ?
Le seuil de rentabilité — ou « point mort » — est le niveau d'activité à partir duquel votre entreprise cesse de perdre de l'argent. Chaque vente dégage une marge : le prix, moins ce que la vente vous coûte directement. Tant que le cumul de ces marges reste sous vos charges fixes, chaque mois creuse le trou. Au-delà, chaque vente supplémentaire devient du bénéfice.
La formule tient sur un ticket de caisse : charges fixes divisées par la marge unitaire. C'est exactement ce que fait le calculateur ci-dessus.
Pourquoi ça compte autant ?
Parce que c'est le premier chiffre que votre banquier cherchera dans votre business plan — et le premier que vous devriez connaître par cœur. Il transforme une intuition (« ça devrait marcher ») en objectif concret : tant de ventes par mois, pas une de moins.
Près d'1 entreprise sur 3 créée en 2018 avait disparu avant son cinquième anniversaire — la preuve qu'un business plan ne se pilote pas tout seul (Source : Insee, 2025). Connaître son point mort, et le recalculer quand la réalité bouge, c'est la base de ce pilotage.
Les 3 erreurs qui faussent votre point mort
Le calcul est simple. Ce sont les chiffres qu'on y met qui mentent.
Oublier des coûts variables
Le prix d'achat, oui. Mais aussi la commission de la plateforme, l'emballage, la livraison, les frais bancaires sur chaque paiement. Chaque euro oublié gonfle artificiellement votre marge — et abaisse un seuil que vous ne franchirez jamais en vrai.
Figer les charges fixes
« Fixes » ne veut pas dire « éternelles ». Une embauche, un déménagement, un abonnement logiciel de plus : vos charges fixes montent par paliers. Un seuil calculé une fois en janvier ment dès le premier recrutement.
Confondre rentabilité et trésorerie
Vous pouvez vendre au-dessus du seuil et finir le mois à découvert : il suffit que vos clients paient en retard pendant que vos fournisseurs, eux, encaissent comptant. Le seuil dit « rentable », pas « solvable ».
Un ordre de grandeur, c'est bien. Un prévisionnel, c'est mieux.
Soyons francs : ce calculateur vous donne une photo, avec des moyennes. Votre entreprise, elle, vit en vidéo — et rarement en ligne droite.
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La saisonnalité
Votre point mort « moyen » ne dit rien d'un été creux ou d'un décembre qui fait le tiers de l'année. Dans BeretPlan, chaque ligne se module mois par mois.
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Les décalages de paiement
Vendre en mars, encaisser en mai : le compte de résultat est content, le compte en banque moins. Un vrai prévisionnel pose ces décalages noir sur blanc.
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Les embauches et les paliers
Chaque recrutement déplace votre seuil. Avec des périodes d'activité par ligne, un salaire qui démarre en septembre démarre en septembre — et le plan se recalcule.
C'est exactement ce que fait BeretPlan : vos hypothèses deviennent des variables nommées, votre prévisionnel un modèle vivant, et votre point mort se recalcule à chaque changement — sans casser une seule formule.
Passez du point mort au plan complet.
Posez vos hypothèses en variables et obtenez un prévisionnel que votre banquier pourra challenger — et vous, défendre.
Gratuit, sans carte bancaire